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La PlayBook de BlackBerry va t-elle devenir une tablette d’émulation comme les autres sous Android ? C’est en tout cas un bon signe pour la vitélité de l’engin de voir débarquer un émulateur Playstation. PCSX-ReARMed-PB est un émulateur PSX qui va vous permettre de regoûter aux joie d’une console qui a fait les beaux jours des années 90. Un design 3D un peu daté mais tellement plus savoureux que ce que proposent les myriades de clones de jeux casual actuels.
Le forum du site CrackBerry donne toutes les infos nécessaires pour installer et tester le PCSX-ReARMed-PB ainsi que les sources de l’application. Bien sur il faut disposer de roms PSX pour pouvoir en tirer quelque chose.
Merci à Antoine pour l’info.
Intégrée à son prochain Smartphone Galaxy SIII, l’Exynos 4 Quad est une jolie petite avancée de la marque sur le marché ARM. Gravée en 32 nano grâce à une technologie brevetée par Samsung elle est cadencée à 1.4GHz, cette puce est déjà en production chez le géant Coréen et correspondra physiquement à l’actuelle version double coeur.
Un point important pour Samsung est dans le changement de gravure. La précédente puce gravée en 45 nano occupe le même espace que la nouvelle en 32 nano. La marque espère en faire un nouveau standard en incitant simplement les constructeurs a préférer la nouvelle venue en l’intégrant dans leur processus de fabrication. Il ne sera pas nécessaire de réviser le reste du meteriel pour en profiter mais juste de changer la puce, son implantation ne change pas.
La petite nouvelle ARM Cortex-A9 sera donc capable de décoder ou d’encoder en 1080P à 30 images par seconde et gérera une interface HDMI 1.4. Samsung annonce des performances doublées pour cette nouvelle venue ainsi qu’une consommation 20% moins importante que la double coeur précédente.
Bref du neuf en attendant l’Exynos 5 dual, une future probable Cortex-A15, que l’on voit brièvement citée au début de la vidéo.
Source: TheVerge
Possesseurs de la tablette Asus TF101, une mise à jour pour Android 4.0 vous attends dans la journée nous apprends la marque sur sa page Facebook. Au menu pas mal de correctifs de stabilisation sous Ice Cream Sandwich et quelques éléments pratiques ou cosmétiques. La tablette qui souffre chez certains de redémarrages intempestifs pourrait y gagner énormément en fonctionnalités. N’hésitez pas a remonter vos soucis et les bénéfices que vous y découvrirez.
Mise à jour : Baisse du prix à 299.90€.
Asus lance une offre de remboursement de 50€ sur sa première tablette EeePAD Transformer TF101. Une opportunité pour ceux qui cherchent une tablette 10″ sous Android 4.0 qui a fait ses preuves. Avec 16Go de mémoire, un slot MicroSDHC et surtout la possibilité de lui adjoindre un dock clavier / batterie, cette tablette reste une valeur sure sous Nvidia Tegra 2. Elle est proposée à 349.90€ à la Fnac en 16Go et tombe donc à 329.90€ avec ce remboursement. Lire le test. Voir la promo. Accéder à l’ODR.
Il y a toujours une énorme différence de réactivité entre un PC sous Windows tout neuf et un autre dont le système a déjà pas mal roulé sa bosse. Dés que quelques applications ont été installées, un PC Windows commence a ralentir et notamment au niveau de son lancement. Lenovo propose de régler le problème avec son nouveau Lenovo Enhanced Experience 3.
On a vu qu’Intel avait travaillé sur des temps de démarrage record avec l’apparition des machines sous SSD. C’est devenu le cheval de bataille de beaucoup de constructeurs que de proposer des engins réactifs. Malheureusement, cela ne concerne souvent que des engins neufs, dont les performances sont mesurées au déballage de la machine et pas le même quelques mois plus tard quand plusieurs dizaines d’applications diverses sont venues saccager les réglages de base de Microsoft.
Lenovo EE3 propose une suite de logiciels pour optimiser ce temps de démarrage réel, celui obtenu apres l’ajout de 60 programmes passe ainsi de 82 secondes sur un PC normal avec un disque mécanique sous Windows 7 à 28 secondes grâce à BootShield. Pas de magie la dedans, une simple réorganisations de priorités qui permet au logiciel de d’abord démarrer Windows avec toutes les ressources nécessaires puis de lancer les services annexes quand le système est prêt.
Lenovo intègre également un RapidBoot qui classe au mieux les données dans la zone de stockage nécessaire au lancement de Windows pour éviter au système d’avoir a aller chercher sur plusieurs endroits physiques du disque des éléments liés au démarrage
Cette technologie EE3 devrait apparaitre dans les IdeaPad U310 et U410, les ultrabooks de la marque mais le constructeur devrait ensuite proposer cette suite dans l’ensemble de ses gammes IdeaPad et ThinkPad.
source : Lenovo via Liliputing
Enfin, l’industrie a compris que les écrans d’Ultrabooks actuels n’avaient rien mais rien d’Ultra. Avec les Zenbook Prime UX21A et UX31A, Asus rattrape cette erreur en proposant un Ultrabook 11.6″ qui affiche une dalle mate IPS Full HD en 1920 x 1080 pixels. Cette machine qui devrait être annoncée au Computex embarquera une puce Ivy Bridge d’Intel et pourrait véritablement crever l’écran.
On a déjà parlé des UX21A et UX31A mais Asus a décidé de reprendre son appellation Prime, issue de ses tablettes Transformer, et de la transposer vers son monde d’Ultrabooks. Les Zenbook Prime sont donc les versions haut de gamme, sans compromis, de l’offre de la marque Taiwanaise. Alors qu’on attendait un UX31A sous IPS et un UX21A sous TN, on découvre un 11.6″ bien plus complet que prévu.
Et c’est donc à mon sens la vraie première apparition d’un Ultrabook. Les machines actuelles ne me font pas forcément rêver, seul le XPS 13 de Dell a quelque chose de vraiment réussi. Je ne comprends pas pourquoi on devrait dépenser autant d’argent pour un engin sous le seul prétexte qu’il soit fin. Avec cette nouvelle mouture, Asus propose enfin quelque chose de plus.
L’écran IPS offre des angles vraiment complets, du même type que ceux d’une tablette. Sa luminosité est parfaite et surtout la dalle est mate ! On a donc un vrai affichage de qualité, Full HD s’il vous plait, dans un engin non seulement ultrafin mais ultra compact. Pas de compromis et donc une vraie notion de supériorité. Le terme Ultrabook a enfin du sens.
Mais ce n’est pas tout, Asus garde un design ultrafin, léger et magnifié par la coque en aluminium unibody. Celle-ci ne posait pas de soucis sur l’ancien modèle de Zenbook. Seul le contenu de la machine faisait pâle figure face à l’offre d’un Mac Book Air. La tendance s’inverse aujourd’hui grâce aux ajouts faits dans les entrailles de l’engin.
On passe à un clavier d’un nouveau genre, toujours chiclet mais dont mes sources indiquent qu’il a vraiment changé. Il est rétro éclairé ce qui, avec un écran mat et un SSD, transforme l’engin en vrai outil nomade utilisable partout et dans toutes les conditions de luminosité.
Autre point fort, Asus sortira cette machine sous processeurs Ivy Bridge d’Intel gravés en 22 nanomètres qui devraient consommer moins que les Sandy Bridge actuels et chauffer fort peu, garantissant autonomie et confort à ce Zenbook Prime.
Le UX21A (11.6″) sera également accompagné d’un UX31A. Ces Zenbooks Prime devraient être annoncés pour le Computex 2012 avec également une autre version, le UX32Vd qui sera proposé avec une solution Nvidia GT620M. Reste à connaitre le tarif de ces machines…
Source : Engadget China
C’est une question cyclique qui revient à chaque promo de SSD. Les possesseurs de netbooks qui veulent implanter leur disque électroniques dans leur netbook demandent comment faire, matériellement et logiciellement. Aujourd’hui Jean Michel m’informe que Paragon Migrate OS to SSD est téléchargeable aujourd’hui gratuitement en suivant ce lien (42.5Mo). Il permet de cloner un disque vers un autre (pas spécialement les SSD) et de réduire la taille de la destination en supprimant des données au passage. Utile si vous passez d’un 160Go ou plus à 32 ou 64Go en SSD.
Un travail de fourmi pour tout débugguer, voilà comment résumer cette réouverture du forum de Blogeee. Tout n’est pas encore parfait et vous ne retrouverez pas pour le moment l’interface de l’ancien mais il est tout de même possible d’accéder au plus important, c’est à dire au contenu de vos messages. Si vous rencontrez des soucis ou que des éléments sont inaccessibles, n’hésitez pas a me faire signe. Il est possible qu’il y ait encore quelques corrections à prévoir.
Il est un peu tôt pour parler des puces Intel Ivy Bridge sur Blogeee, les processeurs annoncés par Intel sont tous taillés pour des machines classiques et pas spécialement pour des engins ultra-mobiles. La marque devrait annoncer ses versions à très basse consommation plus tard. En attendant on peut deviner la voie choisie par le fondeur et les avancées qu’elle propose.
Design 3D, finesse de gravure améliorée et puce plus petite.La course à la fréquence, mètre étalon absolu des années Pentium, a été brisée par l’arrivée des Core chez Intel. On arrivait à des fréquences délirantes sans pour autant gagner énormément en performances. Le revers de cette course étant un besoin de puissance energétique énorme d’un côté pour alimenter les puces et la nécessité de dissiper la chaleur dégagée par celle-ci a grand renforts de ventilateurs bruyants.
Depuis l’arrivée des Core, Intel a donc changé de tactique et proposé une alternative à cette course au Gigahertz. Un mouvement bienvenu puisque en 2 génération Intel a conservé sa place de leader sur le marché des puces de PC et a proposé des puces plus puissantes, moins chères a fabriquer et dont la dissipation était plus facile.
Dernière née de cette gamme, l’Ivy Bridge qui fait suite au Sandy Bridge des core i3, i5 et i7 actuels. On garde la même plate forme, à savoir un socket (le support qui accueille le processeur sur la carte mère) identique, mais on change l’intérieur de la puce.
Intel passe en effet à une gravure en 22 nanomètres, une finesse extrême qui est le résultat d’une investissement colossale en temps et en moyen décidé il y a une décennie par le fondeur. A la différence de beaucoup d’autres « concepteur » de puces, Intel possède ses propres usines de fabrication et travailler sur la finesse de gravure, qui permet de baisser les coûts mais aussi la dissipation thermique des puces, est un challenge vital. Intel ne compte d’ailleurs pas s’arrêter là mais pousser le principe de cette finesse jusqu’au 14 nanomètres puis au 10 nanomètres.
Autre point important, une architecture Tri-Gate, dont on a déjà parlé longuement ici même, qui permet de densifier les puces en gravant en « relief » les transistors sur celles -ci. Résultat des courses la puce Ivy Bridge comporte 1,4 milliard de transistors sur une surface de 160 mm². Le Sandy Bridge actuel en 32 nano ne compte « que » 1,16 milliard de transistors sur un die de 214 mm².
En haut le Sandy Bridge, en dessous l’Ivy Bridge : On remarque que le processeur graphique prends plus de place.
Les coûts de fabrication très légèrement plus élevé seraient donc rentabilisés rapidement si la production suit. Chaque waffer, cette galette de silicium qui accueille les puces lithographiées permettrait de produire plus de puces sur une même surface et chacune d’entre elle serait donc moins chère à produire.
Légère évolution de conception mais des services en plusIvy Bridge est donc une évolution mineure en terme de design de puce par rapport à Sandy Bridge mais majeure quand à la technologie de fabrication. Une étape indispensable pour la suite avec dans le futur des puces gravées toujours plus finement, toujours plus performantes et économes en énergie. Le passage au 14 nano étant la clé de voûte de la génération Haswell qu’Intel annonce comme permettant des autonomies record comme du 24H en continu et une dizaine de jour en veille.
Cela n’a pas empêché Intel de rajouter quelques petites briques de services et de fonctionnalités dans sa puce avec en particulier un accent mis sur la sécurité. Cela passe notamment par un système complexe de génération de nombre jusqu’à 64 bits pour le chiffrement à la volée des données. Générer un nombre 64 bits qui soit vraiment sécurisant n’est pas si simple qu’il n’y parait et tout ce qu’un ordinateur peut générer rapidement et facilement, un autre ordinateur peut le découvrir plus rapidement et plus facilement également. Intel a donc intégré des technologies de chiffrage complexes qui seront gérées par un module baptisé Secure Key que les éditeurs logiciels pourront exploiter pour protéger les machines.
La possibilité de « ralentir » une partie de la puce en cas d’exploitation limitée est également au rendez vous. Le processeur sera capable de ne réveiller qu’un seul de ses coeurs et de maîtriser sa fréquence de façon assez fine pour ne pas surconsommer lorsque le besoin ne s’en fait pas sentir : La lecture d’une video HD peut être prise en charge par une seule puce et permet ainsi d’économiser de l’energie. Idem pour des applications de type Office ou la puissance d’un double ou quadruple coeur n’est pas nécessaire pour pianoter un document texte.
Mais c’est dans la partie graphique que l’Ivy Bridge pourra vraiment surprendre : Si celle des Sandy Bridge actuels n’est pas mirifique pas mal d’ajouts apporteront aux nouveaux chipsets graphiques des Ivy Bridge ce que l’on peut attendre d’une puce en 2012. A commencer par la gestion de 3 écrans numériques et donc d’un affichage triple. Ce n’est pas forcément nécessaire pour tous mais dans le cas d’une exploitation mobile pouvoir sortir sur plusieurs écrans est un vrai plus.
On passe également à DirectX 11 question compatibilité jeux vidéo ce qui ne devrait pas provoquer des mouvements de masse vu le nombre de jeux qui pourront en tirer réellement partie sur ce type de puces. La vidéo conférence évolue également avec un moteur Quick Sync Video qui passe en 2.0 géré de manière matérielle : En clair l’encodage et le décodage à ce format se feront nativement, parfaitement et simplement. Malheureusement les standards du marché comme Skype n’exploite pas ce format QSV ce qui risque de ne pas changer grand chose au final pour eux.
Le Widi 3.0 est également implanté même si il ne devrait pas être actif immédiatement pour des raisons de développement logiciel encore en cours. L’idée ici est de pouvoir déporter totalement son PC sans fil pour lire de la vraie HD 1080P ou de jouer à des jeux 3D. Le PC sera relié à un téléviseur via WiDi et vous pourrez le piloter via une télécommande, un clavier ou une manette sans fil. De quoi retrouver la joie d’un jeu 3D sur le grand écran du salon sans passer votre temps les pieds dans des câbles.
Les HD Gaphics 2500 ou 4000 qui équipent les Ivy Bridge ont donc des points positifs même sir leurs performances 3D devraient encore être très en retrait face aux solutions concurrentes chez AMD ou Nvidia. Les puces d’Intel sont toujours à la peine en haute résolution 3D ou lorsque l’on active des fonctions avancées d’anti-crenelage, d’ombrage ou autres textures haute définition même si il devrait être possible de jouer à certains titres complexes avec les puces les plus haut de gamme, puces qu’on laisse très rarement seules mais plutôt associées avec un chipset externe.
Encore un petit effort à faire de ce côté même si les fonctions de bases sont parfaitement maîtrisées, que les jeux 2D ne poseront pas de soucis, et que bien évidemment la puce est tout à fait capable de prendre en charge une accélération matérielle sous Windows ou de décompresser des contenus vidéo HD complexes.
Nous connaîtrons bientôt les gammes mobiles de ces processeurs, leurs tarifs et comment elles seront segmentées sur le marché. De là nous devrions rapidement voir arriver des portables, ultraportables et ultrabooks plus performants et plus autonomes. Il ne restera qu’a prendre en compte leurs tarifs mais nous pourrions avoir de belles surprises.
JXD remet le couvert, après une JXD S7100 un peu balbutiante, cette nouvelle JXD S5110 semble corriger quelques problèmes de la première mouture. Le design vous rappellera étrangement une autre console et je ne serais pas étonné qu’encore une fois une certaine boite Japonaise grince des dents. En attendant, la petite machine 5″ de JinXing va surement faire des heureux.
L’ergonomie des tablettes est problématique en matière de jeu. Les sticks virtuels sont généralement peu fiables et l’interface tactile réagit souvent avec latence ou déclenche des interruptions système comme un retour sur l’écran d’accueil ou l’apparition de notifications.
Sortir l’interface de la zone d’affichage semble donc être une bonne idée ici parfaitment maitrisée par JXD. Ce n’est pas dur, ils n’ont pas du faire appel à une équipe d’ergonomes mais ont pateiemment relevé les dimensions de la PSP de Sony. Android 4.0 facilite la tâche aux intégrateurs puisque le système prends désormais en charge tout type de joystick et autres périphériques de jeux.
Avec 195 mm de large, 86.6 mm de haut et 17 mm d’épaisseur l’engin embarque un écran 5″ tactile 3 points capacitif 800 x 480. Le poids total de la tablette est de 249 grammes. La définition est assez faible mais suffisante pour l’usage très orienté de la tablette : Le Processeur Amlogic M3 Cortex A9 simple coeur cadencé à 1GHz et épaulé par un chipset graphique Mali 400 devrait offrir de très belles performances sur la tablette ainsi équipée en 2D comme en 3D. Les 512 Mo de mémoire vive semblent un peu légers et il faudra peut être jouer des coudes avec les programmes lancés en tâche de fond mais la présence d’Android Ice Cream Sandwich devrait faciliter cette tâche.
Je doute que JXD cherche de toute façons a atteindre les performances d’une tablette Tegra 3 ou autre quad coeur. La marque vise plutôt un marché Casual et de fans d’émulation.
Pour le reste, c’est classique avec du wifi N, une webcam arrière de 0.3 mégapixel, un lecteur de cartes MicroSDHC qui viendra seconder les 4Go de stockage embarqués et un port USB 2.0. La batterie est une Li-po non détaillée qui se recharge via un adaptateur secteur ou USB.
Avec une sortie HDMI et une autre composite, la petite tablette peut également se révéler être un bon jukebox vidéo et audio et permettra de jouer sur grand écran.
Ce n’est pas encore parfait et il n’y a aucun risque que Sony ne tolère un tel engin dans une boutique Française, mais cela montre que le concept est bon. On ne connait pas son prix mais la précédente console de ce type de la marque se négocie autour de 140$. Je suppose qu’avec une génération de processeur de plus, comme les Cortex-A15 hard Macro d’ARM, et un design plus original, nous aurons un support de jeu convaincant. Reste à savoir si ce sera JXD le père de la première vraie tablette console Android du marché ou si d’autres vont s’engouffrer dans la brèche avant lui.
Source: JXD
Merci @Koenigbook pour l’info